<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss'><id>tag:blogger.com,1999:blog-7141980920510135789</id><updated>2009-12-08T14:11:38.994-08:00</updated><title type='text'>Quelques mots pour mieux me connaître</title><subtitle type='html'>Le blog de Gérard Collomb, Maire de Lyon, Président du Grand Lyon, Sénateur du Rhône, membre du Parti Socialiste</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://collombmieuxmeconnait.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7141980920510135789/posts/default'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://collombmieuxmeconnait.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Gérard Collomb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04956918189690857652</uri><email>gerard.collomb@gmail.com</email></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>1</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7141980920510135789.post-7391977149273979185</id><published>2007-05-21T11:06:00.000-07:00</published><updated>2009-06-04T10:25:36.374-07:00</updated><title type='text'></title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=";font-family:verdana;font-size:180%;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=";font-family:verdana;font-size:180%;"  &gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=";font-family:verdana;font-size:180%;"  &gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1968, j’avais 21 ans. Etudiant en faculté de lettres classiques, j’étais convaincu, comme beaucoup de mes amis &lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:verdana;font-size:130%;"  &gt;de l’époque – ceux du groupe de la « salle 3 »-, que nous pouvions, ensemble, changer un monde qui, à bien des égards, &lt;span style="font-size:100%;"&gt;nous paraissait injuste. Loin des postures violentes, c’est dans la discussion, la confrontation des idées et le débat qu’a pris forme notre volonté de changement. C’est aussi à cette époque que je me suis engagé en politique...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;T&lt;/span&gt;rès vite devenu un des partisans de l’aile réformiste du mouvement étudiant à Lyon, je participe à la création de Démocratie Université, groupe se réclamant de la Convention des Institutions Républicaines. Nous prenons part, une fois entrés dans le conseil d’administration de l’université, à l’application de la réforme dite « Edgar Faure ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;E&lt;/span&gt;n 1970, après avoir été reçu à l’agrégation, je quitte le monde de l’université pour celui du professorat. Guidé par l’envie de sensibiliser les consciences, d’échanger des points de vue, au travers de la discussion, je partage mon temps entre mes élèves, la journée, et mon militantisme, le soir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;A&lt;/span&gt; l’approche du congrès d’Epinay, en 1971, je participe - en compagnie de Franck Sérusclat et Claude Bernadin - à la refondation du mouvement socialiste rhodanien, alors fortement divisé. Le vote des militants porte notre courant à la tête de la fédération locale du Parti Socialiste. Placé en 3e position sur la liste, je deviens à 24 ans le responsable de la formation des adhérents. Mon credo est simple, il est identique à celui du parti : acquérir l’indépendance, dans les faits et dans les idées, de notre mouvement par rapport aux autres courants de pensée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;L&lt;/span&gt;es élections législatives qui ont lieu deux ans plus tard revêtent à mes yeux une saveur particulière. Toutes les circonscriptions du département ont alors un candidat socialiste, sauf une. Recouvrant les agglomérations de Caluire, Neuville, Ecully, Rillieux, les Monts d’Or et Civrieux d’Azergues, elle ne compte que huit militants et personne ne veut s’y présenter ! Je décide de relever le défi. Avec Louis Giraud, mon suppléant, nous gérons seuls l’intégralité de la campagne, des réunions publiques aux collages des affiches. Notre investissement est payant puisque au soir du 1er tour j’arrive en tête du scrutin. Au 2nd, devant une droite réunifiée, sur un territoire entièrement acquis à sa cause, j’obtiens plus de 41% des suffrages. A l’époque, un record pour la gauche...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;C&lt;/span&gt;omme tout homme s’engageant pour ses idées, je fus à cette époque un peu déçu de ne pas avoir pu les mettre en œuvre. Mais, à vrai dire, c’est surtout l’atmosphère du moment qui reste gravée dans mon souvenir. Dans la mémoire collective, la décennie 1970 fut celle de tous les possibles. Le conformisme des années antérieures était remis en cause par la nouvelle génération, celle du baby-boom, de nombreux courants de pensées émergeaient, et par conséquent les débats qui animaient la société étaient aussi riches qu’animés. C’est à cette époque que des hommes nouveaux sont apparus en politique, des hommes qui comme moi étaient issus du monde ouvrier et qui, sans renier une once de leurs origines, se sont engagés pleinement dans la vie de la Cité. J’ai aimé cette époque, j’y ai trouvé ma voie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;L&lt;/span&gt;’année 1974 est, dans mon parcours politique, jalonnée de deux événements importants. Suite à des élections internes, je gagne la section PS du 9e arrondissement de Lyon, mon quartier de prédilection, et au Congrès de Metz, je rejoins, convaincu de la pertinence du projet, le mouvement minoritaire de Pierre Mauroy.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;M&lt;/span&gt;ême si mon activité au sein de la fédération du Rhône est riche et stimulante, j’envisage de m’engager davantage dans l’action publique et la vie de ma Cité. En 1977, les élections municipales renouvellent, en partie, les équipes en place à la mairie. Le PS a fait un bon score. Je deviens Conseiller municipal de Lyon. J’ai 30 ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;T&lt;/span&gt;out homme politique a sa traversée du désert. La mienne durera trois ans. Chaudement encouragé par les militants, le soir du 10 mai 1981, à l’heure où d’autres sabrent le champagne, je prépare déjà les élections législatives qui auront lieux quelques semaines plus tard. La convention nationale du PS entérine ma candidature. Les électeurs m’élisent député.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;J&lt;/span&gt;eune parlementaire, je partage mon temps entre mon travail en circonscription et l’hémicycle. Peu à peu, sans renier mes engagements, je retrouve ma place dans le parti, d’abord comme responsable des relations avec les autres mouvements politiques et les syndicats, puis, en 1986, comme Secrétaire National.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;L&lt;/span&gt;es élections législatives ont lieu la même année. La droite gagne, Jacques Chirac devient Premier ministre, la France entre pour la première fois dans l’ère de la cohabitation, je suis élu de nouveau député… dans l’opposition. Charles Pasqua, alors ministre de l’intérieur, procède à un redécoupage des circonscriptions électorales, de sorte qu’à Lyon, il devient très difficile - impossible serait un terme plus approprié - pour un socialiste d’obtenir un mandat électif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;L&lt;/span&gt;as des manœuvres politiciennes, mais pas de la politique dans le sens noble du terme, je décide, à la fin des années 1980, de retrouver l’essence premier de mon engagement : le terrain, et par la même la confrontation des idées.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;br /&gt;E&lt;/span&gt;n 1989, Michel Noir est maire de Lyon. Face à lui, je mène l’opposition. Parallèlement, au sein du PS, je suis nommé Secrétaire National chargé des organismes associés. Pierre Mauroy qui souhaite alors créer une structure de coopération internationale, me charge de sa réalisation. L’air du temps est propice à ce type d’entreprise : le mur de Berlin vient de tomber, la guerre froide est terminée, et les échanges avec les anciens pays du bloc soviétique, mais aussi ceux d’Amérique latine ou d’Afrique, se font plus facilement. Notre objectif est simple. A l’exemple de celles qui existent au-delà de nos frontières, nous voulons doter la France d’une fondation qui, en marge des clivages partisans, prendrait part aux différents débats intellectuels nationaux, européens ou mondiaux. En 1992, la Fondation Jean Jaurès voit le jour. Dés sa création, je suis nommé Secrétaire général.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;P&lt;/span&gt;endant quatre ans, je concilie mon engagement pour Lyon et la découverte du vaste monde, tache nécessaire de ma nouvelle fonction. L’occasion m’est faite de rencontrer d’autres peuples, d’autres cultures, d’autres combats. De Mikaël Gorbatchev à Edouard Chevardnadze, des dirigeants salvadoriens du Front de libération nationale aux tribus d’Afrique noire, chaque voyage est riche d’expériences.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;L&lt;/span&gt;es élections municipales - qui se profilent à l’horizon 1995 - sont l’occasion, à nouveau, de porter et de faire entendre nos idées. Dans une ville que l’on dit centriste, face à des adversaires dont les forces restent vives malgré les démêlés avec la justice de Michel Noir, la réunification des forces de gauche est un paramètre indispensable pour créer non pas une simple opposition, mais une véritable alternative à la droite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;M&lt;/span&gt;ais la tâche est ardue : les querelles politiciennes sclérosent notre action, et, à mon sens, nous étions alors limités par une vision rétrograde de la politique, une vision qui ne poussait pas à la discussion et qui empêchait de tisser des liens avec nos voisins si, par malheur, ces derniers n’étaient pas du même courant de pensée que le nôtre. Pourquoi empêcher le dialogue si celui-ci s’avère constructif ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;E&lt;/span&gt;n juin 1994, avec Gilles Buna, qui dirige alors les Verts, nous décidons de constituer, pour la première fois, une liste commune. Très vite, les membres de la gauche dite « alternative » se joignent à nous, suivit par le Parti Communiste à l’automne, et par les radicaux au début de l’hiver. La Gauche Plurielle est née, quasiment trois ans avant qu’elle n’arrive au gouvernement, et avec elle une véritable ambition : celle de se donner - enfin - les moyens de conquérir Lyon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;L&lt;/span&gt;e scrutin est serré. Au soir du 1er tour, trois prétendants sont encore en course, Raymond Barre, Henri Chabert et moi-même. La droite ayant fusionnée, l’ancien Premier ministre, grand économiste, s’installe à l’Hôtel de Ville. Une défaite pour notre liste ? Sur le papier seulement, car en ravissant trois mairies d’arrondissements à nos adversaires, nous avons non seulement prouvé que l’union de la gauche fonctionnait mais, par dessus tout, nous avons démontré que nos idées trouvaient un écho grandissant auprès des lyonnais. Un espoir pour demain !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;N&lt;/span&gt;otre courant, la gauche réunifiée, avec les élections municipales de 1995, s’impose non plus comme un simple parti d’opposition, mais comme un organe de gestion porteur d’idées et de projets. Pour la première fois, huit d’entre nous entrent dans l’exécutif du Grand Lyon, avec le titre de Vice-président, et, dans la gestion de nos arrondissements - autrefois simple annexe de la mairie centrale - , après d’âpres négociations avec le premier magistrat, nous obtenons une plus grande liberté d’action. A charge à nous de l’utiliser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;P&lt;/span&gt;our ma part, je deviens maire du 9e arrondissement avec l’ambition de transformer ce territoire, longtemps relégué en marge de l’agglomération. Même si la loi PLM ne le permet pas formellement, j’organise mon action, et le travail de mon équipe, indépendamment de l’Hôtel de Ville. Portée par une vision d’ensemble, notre politique s’articule autour de deux grandes lignes : le développement économique et le renouvellement urbain. Attirer de nouvelles entreprises, dans un territoire certes industriel mais frappé de plein fouet par la crise, trouver des solutions pertinentes pour réparer les erreurs d’une politique urbaine, fruit des années 60, et qui s’est avérée désastreuse, préserver la diversité et la richesse culturelle des quartiers, voilà, résumés en quelques mots, les objectifs prioritaires du mandat, ceux que nous nous sommes attelés à concrétiser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;A&lt;/span&gt;ujourd’hui, Vaise, Gorge de Loup, Saint Rambert, la Duchère, les principaux quartiers du 9e arrondissement de Lyon, ne sont plus des espaces de relégation, mais des territoires d’avenir, porteurs d’espoir pour le reste de l’agglomération.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;P&lt;/span&gt;orteur d’un projet d’agglomération visionnaire, tout en étant ancré dans le champ du possible, nous - les principales forces de la gauche lyonnaise réunifiée - remportons les élections municipales en 2001. Je succède à Raymond Barre, au titre de Premier magistrat de la ville de Lyon au mois de mai et, quelques semaines plus tard, je deviens Président de la communauté urbaine, le Grand Lyon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;D&lt;/span&gt;ès à présent, il ne me convient plus de relater ou de commenter ici un mandat en cours. Les différents billets, articles ou contribution présents sur le blog sont avant tout des éléments de réflexions, un appel à la discussion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span class="red"&gt;&lt;br /&gt;&lt;h3  style="color: rgb(204, 51, 204);font-family:arial;" align="justify"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Pourquoi un blog ?&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div  style="color: rgb(204, 51, 204);font-family:arial;" align="justify"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Lorsque les premiers articles concernant les blogs sont apparus dans la presse, soyons franc, je n’ai pas accroché tout de suite, pensant avoir à faire à un simple phénomène de mode. J’ai tout de même continué à suivre leur évolution, avec distance dans un premier temps, puis avec intérêt… jusqu’à être convaincu de leur pertinence aujourd’hui. Ce qui m’intéresse dans cette démarche, au-delà d’un exercice de présentation de soi, c’est la faculté qu’ont les bloggeurs à instituer, dans la durée, un lien particulier avec les internautes. Certes, en tant qu’homme politique, je confronte quotidiennement mes idées aux vôtres, mais je souhaite aujourd’hui pouvoir le faire différemment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Évidemment, il ne s’agit pas pour moi de mettre en avant ma vie « intime », mais plutôt d’intervenir en tant que citoyen et d’établir un dialogue ouvert et permanent avec vous – à condition toutefois qu’il reste constructif, ce qui implique le respect de certaines règles et principes de fonctionnement :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span class="red"&gt;1.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; Tout d’abord, même si je suis l’unique rédacteur de mes billets, je solliciterai ponctuellement l’aide de certains de mes proches qui, plus au fait que moi sur les questions d’informatique, m’assisteront dans ma tâche. Ils interviendront sous le nom "Equipe GC".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span class="red"&gt;2.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; D’autre part, j’invite les internautes voulant m’interpeller sur des problèmes liés à l’exercice de mes mandats électifs à utiliser, pour une réponse plus appropriée et en fonction des demandes, les contacts suivants :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div  style="color: rgb(204, 51, 204);font-family:arial;" align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;li  style="color: rgb(204, 51, 204);font-family:arial;"&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Sur les sites de la Ville de Lyon et du Grand Lyon, vous trouverez l’onglet « contact » contenant différents formulaires en fonction des demandes&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;li  style="color: rgb(204, 51, 204);font-family:arial;"&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Mon adresse au Sénat : &lt;/span&gt;&lt;a href="mailto:g.collomb@senat.fr"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;g.collomb@senat.fr&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;p  style="color: rgb(204, 51, 204);font-family:arial;" align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span class="red"&gt;3.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; Enfin, si chacun est invité à s’exprimer librement, je pense qu’il est nécessaire de veiller au respect de deux règles de fonctionnement : &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;li  style="color: rgb(204, 51, 204);font-family:arial;"&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Le blog est un support d’échange. A ce titre, les commentaires doivent être en lien direct avec la discussion amorcée, sous peine de ne pas être publiés.&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;li  style="color: rgb(204, 51, 204);font-family:arial;"&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Aucun propos raciste, sexiste ou homophobe ne sera toléré, ni les propos allant à l’encontre des lois de la République, pas plus que ne seront acceptées les insultes et les postures violentes.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/li&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7141980920510135789-7391977149273979185?l=collombmieuxmeconnait.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7141980920510135789/posts/default/7391977149273979185'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7141980920510135789/posts/default/7391977149273979185'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://collombmieuxmeconnait.blogspot.com/2007/05/lhomme-est-naturellement-un-animal.html' title=''/><author><name>Gérard Collomb</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04956918189690857652</uri><email>gerard.collomb@gmail.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='15865942318387827463'/></author></entry></feed>